Proposez votre film pour le 22e FFPE

 

Saint-Casimir, 04 février 2026 – Dès aujourd’hui, cinéastes, réalisateurs, producteurs et diffuseurs, d’ici et d’ailleurs, vous êtes invités à proposer vos films pour la 22e édition du Festival de films pour l’environnement (FFPE) qui se tiendra du 5 au 9 août 2026.

 

Documentaire, fiction, docufiction, animation ou expérimental sont acceptés. Les courts, moyens et longs métrages soumis à cette compétition internationale doivent afficher un lien avec l’environnement, l’humanisme, le développement durable, l’écologie ou les changements climatiques. Les films seront choisis pour l’originalité, la qualité du contenu, le traitement audiovisuel et la pertinence du sujet.

 

Règlements et formulaire en ligne : https://forms.gle/wNZpxrikY1mTwj9MA
Les films soumis au comité de sélection doivent être reçus au plus tard le vendredi 16 mai 2026 avant minuit. La sélection officielle sera rendue publique le mardi 9 juin 2026.
Organisé par Rendez-vous culturels de Saint-Casimir (RVCSC), le Festival de films pour l’environnement (FFPE) est le premier festival francophone de films en environnement en Amérique.
C’est un lieu humaniste d’échanges dans le respect, la dignité et la courtoisie, le tout dans un espace de liberté et de créativité sans condamner, ni juger, ni rejeter.

MOT DE LA MARRAINE

Depuis l’an passé, il y a eu…

Le naufrage de Northvolt, qui a reçu des millions du Québec et qui, surtout, nous laisse un milieu humide dévasté et un Richelieu contaminé de métaux lourds — qui couleront jusqu’au Saint-Laurent, jusque dans Portneuf, jusque chez les bélugas, jusqu’à…

Et pendant qu’on se parle, il y a…

Des gens de Blainville qui se battent depuis des mois — des années, même! — pour empêcher Stablex de continuer à enfouir (à ciel ouvert!) des déchets hautement toxiques venus des États-Unis — chrome 6, arsenic, métaux lourds — sans reddition de comptes, sans étude indépendante. Des contaminants dangereux, pour lesquels nous héritons collectivement de la responsabilité. À perpétuité. Dans nos sols, nos nappes phréatiques, nos bassins versants.

La forêt, l’énergie, les ressources naturelles sont une monnaie d’échange pour ceux qui utilisent l’appareil gouvernemental comme s’ils étaient des princes, distribuant des cadeaux aux autres puissants. Et nos ministres de l’Environnement — peu importe le parti, peu importe le palier — finissent toujours par jouer les facilitateurs, les spécialistes du marketing vert.

Je ne suis pas contre les technologies, ni contre le progrès. Je suis contre le mensonge. Qu’on nous brandisse « les emplois » et la « création de richesse » comme une carotte à un chien de course. Et pendant qu’on s’essouffl e à éviter le pire, les princes jouent aux Colons de Catane avec le territoire… « Tiens, du bois contre un minerai. »

Et pourtant… nous sommes là. Encore. Ensemble.

Parce qu’un festival, ce n’est pas qu’un événement.

C’est une résistance douce mais tenace.

C’est croire qu’un fi lm peut ouvrir les yeux,

qu’un poème peut désarmer l’indifférence,

qu’une image peut rallumer le feu de la lucidité.

C’est faire de l’art un geste politique.

Et de la beauté, un outil de survie.

Merci d’être là. Merci de continuer à croire qu’il vaut la peine d’écouter, de comprendre, de raconter.

Merci de faire de ce festival un espace vivant, lumineux, enraciné.

Bienvenue dans le réel. Bienvenue dans la lumière. Bienvenue au Festival!

Geneviève Bilodeau, comédienne, chanteuse et marraine du festival

MOT DU DIRECTEUR

L’actualité nous surprend toujours, alors que les artistes, cinéastes, peintres,

musiciens, poètes, nous donne l’heure juste, leurs mots devraient nous guider et

nous permettre de naviguer dans un monde meilleur.

 

« On a mis quelqu’un au monde. On devrait peut-être l’écouter

Où est allé tout ce monde. Qui avait quelque chose à raconter »

– Compositeur : Serge Fiori

Malheureusement, la réalité est toute autre. Nous devons plaire et se comporter en

bon citoyen dans cette société qui n’a plus ni queue, ni tête. Niveler par le bas, mais

ce n’est pas le mandat que s’est donné le Festival depuis sa création il y a 21 ans.

Tout a changé, tout s’est transformé, pour le meilleur et pour le pire.

Ne baissez pas les bras, venez en grand nombre visionner de magnifiques films, goûtez les produits du terroir, participez aux activités de financement dont le Pizza-Kino, Bouffe de première!

Surtout venez échanger, vous faire de nouveaux amis qui partagent ou pas les mêmes préoccupations sur notre environnement.

Bon Festival!

Léo Denis Carpentier, directeur du festival

Le festival c’est:

 

Des projections rencontres avec les cinéastes et les intervenants.

La folie du Kabaret Kino St-Kazimir, des courts métrages tournés en moins de trois jours par des kinoïtes qui présentent leurs œuvres le samedi soir juste avant le Pizza-Kino.

Des ateliers pour notre jeunesse, des conférences et des rendez-vous électrisants.

Le ciné-souper, prenant la forme d’un Pizza-Kino, concocté avec des produits du terroir.

Le FFPE est le premier festival francophone de films sur l’environnement en Amérique

(depuis 2004)

Pour faire un don à l’événement, visitez le https://ffpe.ca/don/
Facebook : https://www.facebook.com/FFPEStCasimir/
Instagram : https://www.instagram.com/ffpe_festival/

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Nous remercions tous ceux et celles qui ont cru et qui croient toujours
que le FFPE mérite de se positionner parmi les Grands festivals de films,
et ce, grâce à des moyens financiers conséquents et substantiels
à venir pour sa pérennité.