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Valo en voyage

Court métrage réalisé pendant les ateliers scolaires organisés par le Festival de films pour l’environnement (FFPE). Ces ateliers conçus et animés par Stéphane Groleau mettent en scène des élèves de plusieurs écoles primaires du comté de Portneuf, ainsi que Valo, une marionnette fabriquée par Anne-Marionnette inspirée de l’illustration de Valentina Florez Lopez. Le thème abordé est le « Tourisme durable ».

Pour informations: http://www.ffpe.ca

Crédits
———–
Scénarisation, animation, réalisation et montage
Stéphane Groleau

Illustration de Valo
Valentina Florez Lopez

Fabrication et animation de la marionnette
Anne-Marionnette

Caméra
Bruno Lebel et Carl Tremblay

Prise de son
Léo Denis Carpentier et Claude Montambault

Producteur
Léo Denis Carpentier

Photos et vidéos
www.pixabay.com
mitchmartinez.com/free-4k-red-epic-stock-footage

Musiques et effets sonores
www.freesound.org
www.universal-soundbank.com

Merci à
Secrétariat à la Capitale-Nationale
Auberge du Couvent
Municipalité de Saint-Casimir
Spira
Desjardins
Cinépool
Commission scolaire de Portneuf
La Vallée secrète
Philippe Plard
www.kdenlive.org

Merci aux écoles participantes
École du Bateau Blanc
École de la Morelle
École du Goéland
École Sainte-Marie

Merci à tous les bénévoles et à l’équipe du FFPE

Le documentaire Québec profond présenté en première mondiale au FFPE 

Documentaire | 2018 | 44 minutes

LE DOCUMENTAIRE QUÉBEC PROFOND PRÉSENTÉ EN PREMIÈRE MONDIALE AU FESTIVAL DE FILMS POUR L’ENVIRONNEMENT LE 20 AVRIL La comédienne Geneviève Bilodeau et le plongeur professionnel Patrick R. Bourgeois présentent Québec profond, un documentaire offrant des images à couper le souffle des écosystèmes marins du Saint-Laurent. Tourné principalement sur la Côte-Nord par le couple d’explorateurs passionnés, Québec profond offre la chance aux curieux de visiter de fond en comble les profondeurs trop peu connues du fleuve. Le documentaire sera présenté en grande primeur le 20 avril prochain à 19 h 30 en tant que film d’ouverture du Festival de Films pour l’Environnement (FFPE).

Suite à cette projection, le film sera également diffusé sur les ondes de Canal D le mercredi 25 avril à 22 h, à l’émission DocuD. Il sera donc facile d’apprécier dans le confort de son salon ce film tant enrichissant que contemplatif, qui réussit à refléter la personnalité lumineuse et pétillante de ses principaux artisans.

Québec Profond suit une équipe réduite de deux passionnés qui quitte Montréal et s’installe sur la Côte-Nord pour vivre l’aventure le temps d’un été. Leur petit garçon Simon à leurs côtés, ils partent à la recherche des merveilles du Saint-Laurent. Armée d’un drone, d’équipements de plongée, d’une caméra sous-marine et de caméras de surface, la petite famille vaincra vents et marées pour amasser les plus belles images de la Côte-Nord, de l’île Bonaventure et de la grande rivière Saguenay. Elle découvrira le Saint-Laurent comme on ne l’a jamais vu, croisant la route de petites seiches, de framboises de mer, de loups de l’Atlantique et bien plus.

Geneviève Bilodeau, qui dans ce projet porte les chapeaux de réalisatrice, narratrice, conductrice de zodiac et bien plus, est animée par un but bien précis : « Notre beau grand fleuve Saint-Laurent est victime d’un énorme préjugé : qu’on vive à Montréal, à Québec, en Gaspésie ou sur la Côte-Nord, on continue de croire qu’il n’est qu’un gros trou de boue pollué, où il n’y a rien d’intéressant à voir ! Notre souhait est donc de lever le voile sur les splendeurs qui s’y cachent, et de raviver un amour endormi pour ce joyau inestimable. »

Le film fait suite au projet de livre de photographies des fonds marins du Saint-Laurent Québec profond – Splendeurs du fleuve-mer paru en 2015. Déjà à l’époque, en plus d’immortaliser et de partager les images de leurs trouvailles en un livre, le couple d’explorateurs avait l’idée de poursuivre sa démarche en créant un documentaire sur les fonds marins du fleuve Saint-Laurent.

Québec Profond est produit par Isabelle Couture (Catbird Productions) avec la participation financière du Fonds des Médias du Canada et des crédits d’impôts provincial et fédéral, ainsi qu’avec la collaboration de Canal D.
Pour voir la bande-annonce du documentaire.

 

Les créateurs

Patrick R. Bourgeois est instructeur de plongée sous-marine. Caméra à la main, il passe ses étés sur la Côte-Nord, à capter les beautés sous-marines du Saint-Laurent. Par les années passées, son amour passionné pour le Québec l’a amené à écrire six essais politiques. Il est l’auteur et le photographe de Québec profond. Splendeurs du fleuve-mer.

Patrick R. Bourgeois est né à Baie-Comeau. Il est titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en histoire, d’un certificat en enseignement collégial et d’un autre en journalisme. Il a complété la scolarité d’un doctorat en science politique. Il possède finalement une attestation de réalisation de films documentaires de l’Institut national de l’image et du son (INIS) de Montréal.

Geneviève Bilodeau est comédienne et chanteuse. On a pu la voir à la télé (Mémoires vives, 30 vies, Virginie), au théâtre (La maison face au nordLa savetière prodigieuse, La locandiera) et au cinéma (La Sacrée, Un petit vent de panique). Elle a co-fondé le groupe Ann Victor,  produit son album solo Youpelaille  et chante pour les enfants avec La Montagne secrète. Elle est aujourd’hui membre et co-productrice du trio Le Brassières shop.

Au cours des 15 dernières années, elle s’est impliquée auprès de la Fondation rivières et du Festival de Films Pour l’Environnement (FFPE). Forte de cette expérience, elle a récemment ajouté une nouvelle branche à sa maison de production. Avec Port d’attache, elle souhaite créer des projets qui explorent et valorisent ce qui est au coeur de ses préoccupations. Premier arrêt, le fleuve Saint-Laurent.

Geneviève Bilodeau est née à Montréal. Elle est titulaire d’un baccalauréat en arts dramatiques de l’UQAM et d’un diplôme d’écriture long-métrage de l’INIS.

À propos de Catbird Productions

Catbird Productions est une maison de production montréalaise fondée en 2006 par la productrice indépendante Katarina Soukup. La boite produit principalement des documentaires pour des auditoires canadiens et internationaux, destinés aux salles, à la télévision ou aux médias numériques. Parmi les projets les plus récents, on retrouve : le documentaire Rivières Perdues, présenté dans plus de 100 festivals de film autour du monde, le webdocumentaire Jazz Petite-Bourgogne, gagnant d’un Digi Award, d’un Prix Boomerang et sélectionné aux Prix écrans canadiens, ainsi qu’ Appel à l’anxiété générale!, un long-métrage de documentaire de la cinéaste renommée Helene Klodawsky, Le rêve d’Okpik, gagnant du Grand Prix Rigoberta Menchu; et Apprendre à nager, gagnant du Meilleur long-métrage canadien au Vancouver Asian Film Festival. En 2015, Catbird a accueilli la productrice primée Isabelle Couture (Le Profil Amina, Miron : un homme revenu d’en dehors du monde, Alphée des étoiles) comme partenaire de production.

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Un pont entre deux mondes

Documentaire | 2016 | 51 minutes

UN PONT ENTRE DEUX MONDES

C’est une histoire porteuse d’espoir, à l’époque plutôt sombre que nous traversons. L’histoire de paysans catholiques et musulmans qui, après avoir gagné la bataille de l’accès à l’eau, s’unissent à nouveau pour tarir la source de leur pauvreté et transformer leur environnement, avec l’appui de familles d’ici.

Un pont entre deux mondes révèle comment des paysans musulmans et catholiques de l’île indonésienne de Florès sortent de la pauvreté et transforment leur environnement grâce à l’aide que leur offrent des familles d’Europe et d’Amérique. Une étonnante chaîne humaine initiée par Gilles Raymond, un Québécois originaire de Donnacona, enraciné à Florès depuis 18 ans. C’est la genèse d’une famille planétaire que la distance n’atteint pas, un récit rythmé par l’âpreté du travail, le sourire des enfants et le lien avec les ancêtres. Une aventure qui ouvre à largeur d’épaule un chemin entre nos deux hémisphères, à une époque où l’aide au développement international est trop souvent remise en question.

Le réalisateur 

De 1984 à 2009, Pascal est réalisateur à l’émission Découverte, de la SRC. Auparavant il avait réalisé La turlute des années dures et Taire des hommes. En 2006 il réalise Le porteur d’eau, Grand prix et prix du public au FPPE en 2007. En 2009, il réalise un film sur son père, Gratien Gélinas, un géant aux pieds d’argile. En 2013, il signe Huguette Oligny, le goût de vivre. Puis en 2016, Un pont entre deux mondes, suite du film Le porteur d’eau.

Crédit photo : Nicole Giguère

Thon Rouge

Documentaire | 2016 | 53 minutes




Cette projection-rencontre sera animée par Geneviève Bilodeau. Le Docteur Jean-Claude Brêthes, professeur régulier en océanographie biologique et titulaire de la chaire UNESCO en analyse intégrée des systèmes marins viendra échanger avec l’auditoire lors de la projection du documentaire Thon rouge.

Thon rouge fait le récit d’enjeux épiques à North Lake, une localité de l’Île-du-Prince-Édouard connue comme la « capitale mondiale du thon ». Le film explore un phénomène déroutant : les thons rouges, naturellement craintifs, semblent ne plus avoir peur des humains. Les pêcheurs de la région affirment que ces spectaculaires créatures sont tellement affamées et nombreuses qu’elles mangent littéralement dans la main des gens. Comment l’expliquer ? Une chose est certaine : la soudaine et extraordinaire abondance de cet imposant poisson au large de North Lake va à contre-courant des estimations des scientifiques pour qui le thon rouge, une espèce menacée, connaît une baisse de 90 % de sa population.

Dans un film aux images éblouissantes, le cinéaste John Hopkins rend compte d’un passionnant mystère et en fait clairement ressortir les enjeux. Au cœur de son documentaire réside une profonde préoccupation pour le sort de ce géant des mers qu’est le thon rouge.

Mot du réalisateur

Inspiré par des documentaires tels que The Cove, Blackfish et Sharkwater, j’ai compris au fil des cinq années de tournage du film que l’histoire qu’il raconte est en fait une allégorie qui en dit autant sur l’être humain en tant qu’espèce que sur l’impressionnant thon rouge. En filmant les expéditions de pêche au large de North Lake, un port de pêche isolé de la pointe est de l’Île-du-Prince-Édouard, j’ai eu l’occasion d’entendre des points de vue diamétralement opposés sur les raisons de la mystérieuse et extraordinaire résurgence de cette espèce en danger dans les eaux de l’Île. J’ose espérer que Thon rouge apportera certains éclaircissements sur la situation critique de ces incroyables créatures qui cherchent à renaître en dépit de la surpêche mondiale et de notre appétit pour le sushi. Des superprédateurs aux bancs de poissons-appâts qui assurent la survie de la majeure partie des animaux marins, dont les thons rouges, les baleines et les oiseaux de mer, la chaîne alimentaire marine est bien précaire. Le tournage de ce film m’a permis de constater qu’elle serait en parfait équilibre sans l’intervention humaine. J’espère que ce documentaire réalisé avec l’appui inconditionnel de l’ONF saura faire la lumière sur ces géants extrêmement évolués et sur la relation que nous entretenons avec eux, de sorte que l’harmonie soit rétablie entre nous, ainsi que dans les océans.

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Bras de fer

Documentaire | 2017 | 77 minutes

Le 26 octobre 2012, une poussière rouge recouvre la ville de  Québec, et plus particulièrement le quartier Limoilou, où Véronique Lalande et son conjoint Louis Duchesne ont acheté et rénové un petit duplex pour élever leur garçon d’un an, Léo. Oxyde de fer, nickel, zinc cuivre, arsenic et autres métaux lourds tombent sur les quartiers avoisinants le port de Québec qui abrite Arrimage
du Saint-Laurent, le plus important transbordeur de nickel
en Amérique du Nord. Depuis cet épisode, Véronique appelle,
écrit, convoque; elle propage son indignation et son désir d’un
environnement sain. Cette simple citoyenne réussira-t-elle à obliger cette multinationale à se conformer aux lois ?

Les réalisateurs Jean-Laurence et Jonathan Seaborn
Les frères Seaborn ont fait leurs débuts dans le film documentaire
à caractère social dans les années 2000. Utilisant le cinéma direct,
ils créent des liens puissants avec leurs protagonistes ce qui donne
naissance à des images et témoignages sans barrières.
C’est par le biais du cinéma qu’ils participent à des causes sociales.
Ils mettent en lumière des personnages hors du commun qui
marquent le paysage Québécois. Ils ont porté à l’écran la réalité
des toxicomanes par injection dans le film Pas de piquerie dans
mon quartier diffusé à Télé-Québec en janvier 2012.
Ils ont aussi développé une solide expertise en postproduction
documentaire, signant plus d’une quarantaine de documentaires
uniques et une dizaine de séries documentaires pour la télévision.
De 2013 à 2016, ils ont suivi la démarche citoyenne de Véronique
Lalande contre les émissions de poussières de métaux lourds
provenant du Port de Québec. Avec l’appui récent de la SODEC,
le film Bras de fer sera porté au grand écran le 9 mars, poursuivant
ainsi la suite logique du travail des deux frères, un cinéma engagé,
chargé d’émotion et de véracité.

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En Marche

Documentaire | 2017 | 60 minutes

Chaque année, la coopérative de la Vallée Bras-du-Nord embauche une dizaine de jeunes de la région de Portneuf traversant diverses problématiques de vie (décrochage, toxicomanie, délinquance, etc.), affectant leurs démarches d’insertion socioprofessionnelle. Durant près de 6 mois, ces jeunes sont intégrés à même les travaux de développement et d’entretien de sentiers (pédestres et de vélo de montagne).

Depuis 2002, près de 230 jeunes sont passés dans ces projets. Ils sont non seulement nos bâtisseurs de sentiers, ils sont l’incarnation de notre mission auprès de la jeunesse, de l’environnement et de la mise en valeur de la nature.

Ce documentaire se veut une façon de faire connaître aux gens ces merveilleux projets, ce sera également une façon de sensibiliser les gens à être partie prenante de cette aventure et de nous soutenir afin de pérenniser notre approche et ses nombreuses retombées pour la collectivité.

Découvrez la Vallée Bras-du-Nord 

Biographie des réalisateurs

Etienne Beaumont est bachelier en Plein air et Tourisme d’aventure de l’Université du Québec à Chicoutimi et détenteur d’un certificat en intervention jeunesse, Étienne Beaumont oeuvre dans ces domaines depuis près de 15 ans maintenant. En plus d’assumer le poste d’adjoint à la Vallée Bras-du-Nord, M. Beaumont se partage entre l’enseignement du programme plein air (qu’il a cofondé) à l’école secondaire Louis-Jobin et l’intervention jeunesse par la coordination du projet « En marche », tout en gardant un peu de temps pour son premier amour, soit être guide d’aventure. Il en est à son deuxième documentaire sur le thème des jeunes et l’utilisation de la nature et de l’aventure comme outil d’intervention et d’éducation.

Parallèlement, Étienne Beaumont siège à titre de conseiller municipal de la Ville de Saint-Raymond, où il travaille notamment au positionnement de Saint-Raymond comme leader dans le développement durable des activités de plein air au Québec. Il a participé de près à l’émergence de la coopérative et le développement des activités écotouristiques que l’on y trouve. »

Natif de Saint-Raymond, Philippe Jobin a grandi dans un milieu où la nature faisait partie du quotidien. Cette enfance en milieu rural a aiguisé sa créativité et sa capacité à repérer la beauté dans les subtilités du quotidien. À l’adolescence, son grand intérêt pour les arts l’a entrainé vers des études en communications graphiques. C’est d’ailleurs à cette époque, pour des intérêts communs, qu’il a rencontré son acolyte, Étienne Beaumont. Toujours contemplatif, il considère le graphisme comme une forme de communication exceptionnelle. C’est avec ce même engouement qu’il en fait son métier depuis plus de 20 ans au sein de diverses organisations de la région, dont la Vallée Bras-du-Nord. Ce travail à petite échelle favorise une approche humaine appréciée par les petites entreprises et les organismes communautaires. Ce documentaire est la combinaison de son intérêt pour les relations humaines ainsi que quelques médiums artistiques appris au fil des années.

 

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Maison des Syriens

Documentaire | 2018 | 80 minutes

Au cœur du village de Saint-Ubalde, il y a une jolie maison en face de l’église avec une affiche qui dit « Bienvenue aux réfugiés » et une banderole multicolore qui flotte au vent. Un comité de parrainage veille sur elle et y poursuit inconditionnellement le rêve d’accueillir une famille syrienne. Entre les élans de générosité, les hauts et les bas de l’espoir faisant surgir de nouveaux questionnements, défis et enjeux pour le comité, la nature suit son cours et les saisons se succèdent. Mais la famille syrienne tarde à arriver. Entre l’ici et l’ailleurs, une rencontre inédite se dévoile petit à petit prenant vie dans la maison des Syriens portée avec amour par le comité de Saint-Ubalde, qui espère sa famille comme on attend la naissance d’un enfant.





Mot des réalisateurs
En décembre 2015, nous avons appris qu’un Comité de parrainage d’une famille syrienne se formait à deux pas de chez-nous dans le village de Saint-Ubalde. Ce geste d’empathie faisait suite à cette grande vague de migrants quittant la Syrie dont on entendait parler intensément dans les médias, mais pour nous, il y avait plus. Dans une confiance mutuelle, nous avons doucement pris part pendant plus d’un an à chacune des rencontres du comité en ayant choisi consciemment de nous arrêter lorsque la famille syrienne arriverait. Au fil des mois, le comité de parrainage de Saint-Ubalde nous a intimement touchés, émus par sa détermination et sa force tranquille, par son intelligence et sa sensibilité, par sa grandeur et son ouverture. Nous avons partagé ses questionnements, ses doutes, ses attentes, ses réflexions et ses états d’âmes.

Avec le recul, nous avons compris que ce qui avait été fortement interpellé en nous, était que le profond désir d’accueillir du comité ramenait ici tout près de notre maison, dans NOTRE vie, l’idée qu’ailleurs des individus, des familles fuyaient la guerre. Ce conflit vécu jusqu’à lors à travers «un écran» et en apparence si loin de nous, devenait désormais réel et le possible de cette rencontre, de plus en plus palpable et tangible. Cette famille syrienne qui allait être accueillie était une famille qui souhaitait vivre en paix. Une famille qui ressemblait à la nôtre, à la vôtre. Une famille représentative de tant d’autres familles. Et une fois nommée, elle existait pour vrai.

« La maison des Syriens » est en soit une métaphore universelle. Lorsque nous donnons un nom à notre maison, nous lui donnons la parole pour qu’elle donne aux passants un message codé qui dévoile l’intimité de notre désir et de notre rêve. Nous sommes convaincus que ce film pourra déclencher de nouvelles réflexions sur l’ouverture à l’autre et à la différence et que son intérêt se situe au-delà de l’arrivée proprement dite de la famille syrienne. Le film trouve sa force et son originalité à travers cette rencontre puissante entre l’ici et l’ailleurs qui se dessine à travers ce processus de parrainage et d’accueil. Dans notre monde où tous les drames se jouent, « La maison des Syriens » possède le pouvoir de nous réconcilier avec la bonté et la beauté de l’humanité.

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Arctique, la dérive des traditions

Documentaire | 2017 | 64 minutes

En 2002, pour sa première expédition scientifique et cinématographique, le Sedna IV s’aventure à travers les glaces fragiles et menaçantes de l’Arctique et du légendaire passage du Nord-Ouest. Pendant six mois, l’équipage du Sedna IV voyage dans l’archipel Arctique afin de rencontrer les autochtones de cette région et d’étudier ce milieu d’une beauté à couper le souffle mais grandement touché par les changements climatiques. En 2017, soit 13 ans plus tard, Jean Lemire retourne dans le Grand Nord québécois et constate plusieurs changements : la fonte des glaces permanentes, le mode de vie des Innus a changé et plus encore.  

Biologiste de formation, Jean Lemire sillonne les mers de la planète depuis quelques décennies. D’abord scientifique associé à l’Université d’Hawaii et à la Station de recherche des îles Mingan, ses connaissances sur les baleines l’amènent à participer à de nombreux projets de recherche sur la scène internationale.

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Florès, à bras le coeur

Exposition photos

FLORÈS, À BRAS LE CŒUR

 

Il s’agit d’une exposition photographique écologique, représentant le Prix Eco-citoyen CarttooN 2016, remis à la fondation Village Monde par l’Association CarttooN s’engage. Ce prix souligne l’action de Village Monde dans le tourisme durable par le développement et la promotion d’initiatives d’hébergements, en particulier dans trois villages de l’île de Florès (Indonésie). Ces hébergements, intégrés au riche patrimoine local, seront gérés par les villageois et offriront aux voyageurs des expériences uniques tout en contribuant à l’économie des communautés.

Sous forme de tableaux montés sur des supports de carton recyclé, ces photographies présentent la vie quotidienne des villageois qui bénéficieront du support de Village Monde. Elles permettent de faire connaissance avec ces communautés éloignées, qui ont beaucoup à partager, et aussi de valoriser la mission de Village Monde, qui est d’aller au-delà du voyage en offrant aux voyageurs en quête d’authenticité et de partage une expérience , source de retombées locales positives.

Projet associé à l’exposition
La fondation Village Monde est une entreprise d’économie sociale, créée en 2010 par Charles Mony, entrepreneur et explorateur, et Isabelle Vitté, gestionnaire de projets. Le but était d’encourager les initiatives, sources de vie et productrices de richesse, dans les communautés éloignées, par le développement de micro-projets économiques favorisant l’entrepreneuriat local.

En 2013, Village Monde prend le virage du tourisme équitable, solidaire et villageois et concentre toutes ses actions et énergies vers la promotion (Création d’une plateforme collaborative de réservations), le développement (Implication financière dans certains projets) et la fédération (Création d’un réseau d’hébergements et de voyageurs, développement d’un label de qualité) d’initiatives villageoises et de micro-projets dans le secteur du tourisme. L’objectif est ainsi de créer de nouvelles sources de développement économique qui soient durables et économiquement viables, pour aider ces communautés à se donner les moyens pour sortir durablement de la pauvreté et améliorer leurs conditions de vie. La promotion de ce nouveau mode de voyage permet également de favoriser les échanges entre les communautés éloignées et des voyageurs en quête d’authenticité et de rencontre, dans des destinations pleines de richesses naturelles. Le voyageur, par sa simple présence devient alors un vecteur positif et utile avec des retombées directes dans les villages où il est accueilli.

Le projet sur l’île de Florès, soutenu par Village Monde et qui fait l’objet de cette exposition photographique, a pour origine le travail initié par Gilles Raymond. Il y a 15 ans, ce québécois d’origine est arrivé à Florès et plus particulièrement dans le village de Wolokoro et a décidé d’y poser ses valises, impressionné par l’énergie créatrice des habitants de ce village et de cette région très pauvre. Le projet Otonomi est alors créé avec comme objectifs de donner accès à ces villages isolés, dans un premier temps, à l’eau potable pour les rendre autonomes puis à de nouvelles sources de développement durable pour sortir de la pauvreté, en particulier par la valorisation de leur agriculture, notamment celle du gingembre. Accueillants et fiers, c’est tout naturellement qu’ensuite ces villageois du bout du monde se sont regroupés pour créer une coopérative Otonomi Tourisme et se sont approprié le projet Campung Dunia (Village Monde en indonésien), afin de développer leur propre initiative de micro-tourisme villageois et solidaire dans trois villages, Wolokoro, Luba et Riung, et dans lequel Village Monde participe financièrement. D’ailleurs, les deux premiers lodges sont en cours de construction et pourront accueillir des voyageurs dès le printemps 2018.

Démarche artistique
Les photographies de cette exposition ont été prises, dans des villages de l’île de Florès, au cours de la mission de Claude Cruells, photographe professionnel, et de son équipe. L’objectif était d’aller à la rencontre de ces populations villageoises, parmi les moins nanties d’Indonésie, et de les photographier pour appuyer la cause de la fondation Village Monde. Ces photographies sont des portraits, qui montrent toute la beauté et le naturel de ces villageois. Ce sont également des scènes de leur vie quotidienne, présentées dans leur authenticité. Cette démarche artistique a été réalisée dans le contexte de l’Association CarttooN s’engage, créée à l’initiative de Claude Cruells et qui représente le « bras eco-citoyen » de la société CarttooN, dont il est le président. La société CarttooN a développé un concept novateur et inédit, dans le respect de l’environnement et dans un esprit solidaire, les CarttooNs; ce sont des présentoirs composés à 93% de carton recyclé.

LAssociation CarttooN s’engage agit en concevant et en réalisant des projets photographiques et/ou audiovisuels mémoriels ayant pour sujet l’homme et la planète. Chaque année, elle s’engage à offrir, à un organisme retenu, une exposition photographique présenté sur des CarttooNs. En 2016, la fondation Village Monde a obtenu ce prix pour son implication dans le tourisme durable. Grâce à cette œuvre artistique, elle peut ainsi valoriser sa mission.

 

Cocktail dînatoire

Le Festival de films pour l’environnement (FFPE) est heureux
d’annoncer la présence de Messieurs Marcel Groleau, Président général de l’UPA, Bernard Gaudreau, Préfet de la MRC de Portneuf et vice-président du comité sectoriel responsable de la mise en place de l’entente sur les activités agricoles et agroalimentaires de la Capitale-Nationale ainsi que Christian Hébert, propriétaire du Domaine Hébert de Deschambault lors du Cocktail dînatoire du
FFPE.

« Le dépôt d’une politique bioalimentaire est une bonne nouvelle pour les agriculteurs québécois. C’est le plan de match qui leur manquait pour se projeter dans l’avenir, prendre des décisions
éclairées et profiter des nombreuses opportunités sur les marchés québécois, canadien et internationaux », a déclaré le président général de l’UPA, Marcel Groleau.

Cette politique bioalimentaire touche l’ensemble des québécois et les enjeux en région sont des plus importants. C’est de cette nouvelle réalité agricole et alimentaire que discuteront nos invités et vous pourrez la partager avec eux.

Cocktail dînatoire du FFPE
Quand: le jeudi 26 avril de 17 h à 20 h.
Où: Hôtel de ville de Saint-Casimir
Comment: En réservant votre place au T 418-339- 3222 ou info@ffpe.ca
Le coût d’entrée est de 100,00$ pour le billet VIP et de 70,00$ pour le billet régulier (toutes taxes incluses).

Le cocktail dînatoire est au profit du Festival.

Billet VIP

Billet régulier

Brunch électrisant Desjardins

Dès 10 h, assistez à une démonstration de véhicules et autobus scolaire électrique Durocher.

Dès 11 h, un brunch électrisant Desjardins est à votre portée. Au coût de 15 $ par personne, savourez des produits locaux. Pour vous procurer un billet, contacter l’équipe du FFPE au 418-339-3222.

Dès 12 h, à l’occasion du Festival de film pour l’environnement (FFPE), la Table de concertation en environnement de Portneuf (TCEP) et le Conseil régional de l’environnement de la Capitale nationale (CRE) vous invitent à venir en apprendre davantage sur les véhicules électriques, hybrides ou écoénergétiques en compagnie de Daniel Breton, auteur et consultant en énergie, environnement et électrification des transports. La conférence sera suivie d’une brève présentation par la TCEP et le CRE d’un projet de réseau électrique dans Portneuf.